À Montmorillon, un ancien bâtiment occupé en squat ravagé par les flammes

Un incendie a détruit une grande maison de la rue de la Croix-Blanche, à Montmorillon, mercredi 29 juillet au soir. Le bâtiment, inoccupé depuis plusieurs années et connu pour être occupé par des personnes sans domicile, a été entièrement ravagé. Aucune victime n’est à déplorer.
Une toiture entièrement détruite par le feu
Les pompiers ont été appelés mercredi 29 juillet 2026 vers 20 h 45 pour un incendie au 41, rue de la Croix-Blanche, à Montmorillon. À leur arrivée, les flammes avaient déjà pris une importante ampleur dans cette longue résidence d’un étage, laissée vide depuis plusieurs années.
Le sinistre a rapidement gagné la toiture, qui a fini par céder sous l’effet des flammes. Pour limiter les risques de propagation, les secours ont dû retirer plusieurs tuiles de la maison mitoyenne.
Selon les premières constatations réalisées par les gendarmes sur place, le feu pourrait avoir pris naissance au rez-de-chaussée. Une enquête a été ouverte afin de déterminer l’origine exacte de l’incendie, qui pourrait être accidentelle, électrique ou criminelle.
Un bâtiment connu comme squat
Cette adresse était connue localement pour être occupée comme squat. La personne sans domicile fixe qui y vivait, connue des services municipaux, a été prise en charge et relogée dans un logement d’urgence proposé par la ville.
La voisine occupant la maison mitoyenne a également dû quitter son habitation par précaution. Elle a été accueillie temporairement chez une connaissance, tandis que le centre communal d’action sociale (CCAS) de Montmorillon recherche une solution d’hébergement durable.
Un propriétaire toujours inconnu
Le propriétaire du bâtiment incendié reste, à ce jour, inconnu des services de la mairie. Selon Laurent Larbalette, adjoint au maire, l’immeuble aurait pu être divisé en plusieurs logements, comme semblent l’indiquer les six anciennes boîtes aux lettres présentes à l’entrée.
Les investigations devront désormais permettre d’en savoir davantage sur l’état du bâtiment, ses éventuels occupants et les circonstances précises de ce départ de feu.
en partenariat avec REGIEPRO


