Un deuxième bébé gazelle voit le jour dans ce zoo du Maine-et-Loire

Le Bioparc de Doué-en-Anjou (Maine-et-Loire) a annoncé une nouvelle naissance dans son troupeau de gazelles de Mhorr. Né le 9 octobre 2026, le petit mâle prénommé Songo se porte bien. Une bonne nouvelle pour cette espèce particulièrement menacée.
Carnet rose au Bioparc de Doué-en-Anjou ! Le parc animalier du Maine-et-Loire a accueilli un nouveau pensionnaire au mois d’octobre 2026. Il s’agit d’un petit mâle gazelle de Mhorr, une espèce rare dont la naissance représente un événement important pour sa préservation.
Baptisé Songo, le nouveau-né a vu le jour le 9 octobre. Le dimanche 1er novembre, le Bioparc a partagé la nouvelle sur sa page Facebook : « Songo se porte très bien et profite des rayons du soleil de ces derniers jours. »
Un deuxième petit mâle né en quelques mois
Cette naissance vient agrandir le troupeau du parc, quelques mois après l’arrivée de Nioro, un premier petit mâle né en avril 2026.
Les deux naissances constituent une bonne nouvelle pour le Bioparc, qui participe activement à la sauvegarde de cette espèce. La gazelle de Mhorr figure en effet parmi les animaux les plus menacés au monde.
Une espèce qui ne compte plus que quelques centaines d’individus
Dans son milieu naturel, la gazelle de Mhorr est confrontée à de nombreuses menaces. Les sécheresses, la raréfaction des ressources végétales, la concurrence avec le bétail et la pression de chasse ont entraîné une forte diminution de ses populations sauvages.
Aujourd’hui, quelques centaines d’individus seulement subsisteraient encore dans la nature, selon le Bioparc.
Pour contribuer à sa préservation, le fonds de dotation Bioparc Conservation soutient financièrement un programme de conservation au Sénégal depuis 2009. Celui-ci vise notamment à restaurer les habitats dégradés, à lutter contre la prolifération d’un cactus envahissant qui réduit les espaces de pâturage et à associer davantage les populations locales à la gestion de la réserve.
En 2025, le fonds avait ainsi participé au financement du programme à hauteur de 8 000 €. La naissance de Songo vient donc illustrer les efforts engagés pour assurer la survie de cette espèce menacée.
en partenariat avec REGIEPRO


