Orne
Sept personnes déférées pour trafic de drogue à Argentan, plusieurs peines de prison prononcées

Sept personnes ont été déférées devant la justice à Argentan (Orne), vendredi 16 janvier 2026, dans le cadre d’une vaste enquête pour trafic de stupéfiants, menée parallèlement à des investigations sur des violences armées. Quatre prévenus ont déjà été condamnés, tandis que trois autres seront jugés en comparution immédiate.
Une enquête liée à des violences armées
Le parquet d’Argentan, sous l’autorité du procureur Christophe Bogliolo, a présenté sept personnes à la justice à l’issue d’une enquête préliminaire conduite par le commissariat de police d’Argentan. Cette procédure concerne un trafic de stupéfiants actif entre juillet 2025 et janvier 2026, à Argentan mais aussi dans plusieurs départements, dont l’Orne, le Calvados et l’Île-de-France.
L’enquête est distincte mais menée en parallèle d’une information judiciaire portant sur des faits de violences aggravées, après un tir survenu en juillet 2025 dans le quartier des Provinces.
De multiples infractions retenues
Outre le trafic de drogue (transport, détention, cession et acquisition), le parquet a retenu des faits de recel, de non-justification de ressources, ainsi qu’une affaire d’enlèvement et de séquestration commise en décembre 2025 à Argentan. Des violences avec usage ou menace d’arme et le refus de communiquer un code de téléphone portable figurent également dans la procédure, illustrant la gravité et la diversité des faits reprochés.
Peines de prison et détentions provisoires
Quatre prévenus ont accepté une comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité. Ils ont été condamnés à des peines allant jusqu’à trois ans d’emprisonnement, dont une partie avec sursis probatoire, certaines aménagées sous surveillance électronique. Des confiscations de stupéfiants et de biens ont aussi été prononcées.
Les trois autres personnes seront jugées en comparution immédiate lundi 19 janvier 2026. Dans l’attente, deux hommes ont été placés en détention provisoire et un troisième sous contrôle judiciaire.
