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A Angers, une pétition en ligne contre l’ouverture d’une pâtisserie osée et suggestive.

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Des pâtisseries osées : c’est la tendance food qui fait rougir la Toile. Sucrées, fourrées, à la vanille ou au chocolat, les pâtisseries osées en voient de toutes les couleurs. Et ce concept culotté débarque à Angers le 1er décembre rue Baudrière. Une petition est en ligne demandant au maire d’Angers d’agir contre l’ouverture de ce point de vente.

Déjà très en vogue en Thaïlande et en Espagne, ces pâtisseries aux formes plutôt suggestives font fureur dans le quartier du Marais à Paris mais aussi à Montpellier et à Toulouse. Le concept : des pancakes et des gaufres en forme de suggestives , enrobés de toppings évidemment appétissants. Ces sucreries osées enflamment les réseaux sociaux… et font même le buzz dans la série Netflix espagnole Valeria, avec cette scène où l’on voit les quatre amies déguster dans les rues de Madrid ces gaufres sans équivoques.

Prochainement Angers y passera certainement aussi sauf si le Maire d’Angers répond favorablement à la pétition en ligne demandant au premier magistrat de la ville d’agir et le dépositaire Etienne Cazaban d’exposer quelques textes de lois « La loi exige de protéger les mineurs de toute représentation pornographie, qui nous le savons, fait des ravages chez les enfants. L’article 227-24 du code pénal stipule “Le fait soit de fabriquer, de transporter, de diffuser par quelque moyen que ce soit et quel qu’en soit le support un message à caractère […] pornographique ou de nature à porter gravement atteinte à la dignité humaine […] soit de faire commerce d’un tel message, est puni de trois ans d’emprisonnement et de 75 000 euros d’amende lorsque ce message est susceptible d’être vu ou perçu par un mineur.

D’autre part, l’article 99 de la loi n° 87-588 du 31 juillet 1987, indique : “Est interdite l’installation, à moins de deux cents mètres d’un établissement d’enseignement, d’un établissement dont l’activité est la vente ou la mise à disposition du public d’objets à caractère pornographique.” Le commerce implanté au 60 rue Baudrière est à moins de 100 mètres de l’école et du lycée du Sacré Coeur.

Le Conseil d’Etat a, dans une ordonnance en date du 8 juin 2005 relative à un arrêté du maire de Houilles interdisant l’ouverture d’un « sex shop », rappelé qu’il appartenait au maire, chargé de la police municipale en vertu de l’article L. 2212-1 du code général des collectivités territoriales, de prendre à ce titre, conformément à l’article L. 2212-2 de ce code, les mesures permettant d’assurer le bon ordre, la sûreté, la sécurité et la salubrité publiques. »

« Il vous appartient donc, Monsieur le Maire, en premier lieu d’intervenir. Nous attendons une réaction, et l’application de la réglementation à ce commerce pour protéger nos enfants et ainsi pouvoir continuer de les promener en centre ville sans craindre de les exposer à la pornographie ! » réclame la pétition qui rassemble actuellement de 130 signatures

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