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La première « semaine de l’EPS » pour alerter sur la fragilisation du sport scolaire en Maine-et-Loire

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La première « semaine de l’EPS » pour alerter sur la fragilisation du sport scolaire en Maine-et-Loire (DR)

La première « semaine de l’EPS » lancé par le SNEP-FSU dans toute la France, alerte sur la fragilisation de l’EPS et du sport scolaire.

La SNEP-FSU 49 lance la « semaine de l’EPS » dans toute la France, y compris en Maine-et-Loire, pour alerter sur la fragilisation de l’EPS et du sport scolaire. « Depuis des années, les études scientifiques montrent une baisse de pratique sportive des jeunes dans notre pays. Par exemple, l’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire de l’Alimentation, de l’Environnement et du Travail alerte sur la sédentarité des jeunes de 11 à 17 ans : 66 % d’entre eux présentent un risque sanitaire important et 49 % un risque sanitaire élevé ! Les périodes de confinement accentuent cette situation et renforcent les inégalités territoriales et sociales d’accès à la pratique sportive déjà existantes. » détaille le communiqué de presse.

Plusieurs informations sont fournies par le syndicat. Dans notre département :

  • Les classes sont surchagées ce qui impacte négativement la pratique
  • Ne plus avoir d’épreuves d’EPS au Brevet en fait une discipline mineure
  • La réforme de la voie professionnelle a fait baisser les horaires obligatoires en EPS
  • L’accès aux équipements sportifs est inssufisant
  • La réforme du lycée affaiblit le Sport Scolaire en multipliant les cours le mercredi après-midi.

A l’occasion de cette « semaine du sport », le SNEP-FSU 49 met au débat 4 propositions concrètes « pour rendre la jeunesse plus sportive » :

  • 4h par semaine d’EPS, de la maternelle à la fin du lycée
  • Diminution du nombre d’élèves par classe : 24 maximum
  • Une épreuve d’EPS aux examens avec un coefficient revalorisé
  • Un plan de construction de 1000 gymnases et piscines éco-responsables;