Maine-et-Loire
En Sarthe, les basketteuses de Saint-Pavin brisent la malédiction face à Avrillé

C’est la fin d’une longue série noire pour l’équipe mancelle qui voit enfin le bout du tunnel. Dimanche après-midi, les joueuses de Saint-Pavin ont renoué avec le succès en s’imposant à domicile contre la formation d’Avrillé. Selon le compte-rendu d’Ouest-France, cette victoire 74-67 met un terme à une spirale négative de six défaites consécutives en Nationale 3.
Un démarrage poussif avant le réveil
L’entame de match laissait pourtant craindre une nouvelle désillusion pour les avant-dernières de la poule. Maladroites et dominées dans l’intensité par les visiteuses, les Sarthoises ont subi la loi d’Avrillé durant le premier quart-temps, accusant un retard de cinq points après dix minutes de jeu. La réaction ne s’est toutefois pas fait attendre : malgré un arbitrage ayant suscité quelques incompréhensions de part et d’autre, les locales ont progressivement retrouvé leurs sensations. Grignotant leur retard point par point, elles sont parvenues à recoller au score juste avant la pause, n’étant plus menées que d’une courte tête au moment de regagner les vestiaires.
Une domination collective au retour des vestiaires
La physionomie de la rencontre a totalement basculé en seconde période, sous l’impulsion d’un collectif retrouvé. Portées par les performances notables de leurs leaders offensives, Le Meur et Marreau, qui ont inscrit respectivement 18 et 14 points, les Mancelles ont pris le contrôle des opérations. Déjouant le pressing tout-terrain adverse avec lucidité, Saint-Pavin a su imposer son rythme face aux troisièmes du championnat. Cette débauche d’énergie a permis aux locales de virer en tête à l’abord du dernier acte, inversant la dynamique psychologique de la rencontre.
Une fin de match libératrice
Les derniers instants ont néanmoins offert leur lot de frayeurs aux spectateurs présents. Les joueuses d’Avrillé, emmenées par une Couderc efficace, ont tenté un ultime retour en exploitant des erreurs de relance mancelles dans les trois dernières minutes. Mais contrairement aux semaines précédentes, le groupe de Valentin Leroux n’a pas flanché dans le « money time ». En sécurisant cette victoire précieuse, l’équipe s’est offert un véritable exutoire émotionnel, certaines joueuses ne pouvant retenir leurs larmes au coup de sifflet final, marquant ainsi la fin d’une traversée du désert éprouvante.
