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La nageuse angevine Claire Supiot témoigne devant les jeunes du lycée Mongazon à Angers

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La nageuse angevine Claire Supiot témoigne devant les jeunes du lycée Mongazon

Claire Supiot a 54 ans, à 20 ans elle participe aux jeux olympiques de Séoul en 1988. Atteinte de la maladie de Charcot-Marie-Tooth, elle participe en 2021 aux jeux paralympiques de Pékin.

« Quand j’étais petite, je n’avais pas forcément de talent dans la natation » dit Claire Supiot devant les jeunes du lycée Mongazon ce lundi 16 mai. La membre de l’équipe de France a parlé de son parcours très inspirant.

Des J.O à 20 ans

Elle part en sport étude à l’âge de 13 ans. Sa jeunesse ne ressemble pas tellement à celle d’une adolescente, les semaines sont marquées par beaucoup d’entraînement et des restrictions alimentaires pour garder la forme. Elle vit donc son rêve lors des jeux olympiques de Séoul en 1988. A la suite de cet événement, elle décide de mettre un terme à sa carrière de sportive de haut niveau. « J’avais envie de découvrir la vie » explique-t-elle. « Ce qui m’intéressait c’était de transmettre », elle devient donc maître nageuse et coach en natation.

Sa maladie

Après s’être cassé un os du pied, elle comprend progressivement qu’elle est atteint de la maladie Charcot-Marie-Tout, « j’ai des difficulté pour marcher, une canne et deux attelles sur les pieds. Je ne pouvais donc plus faire mon travail ».

La résilience

Il y a quelques années, l’athlète, encouragée par ses proches, se met au défi de reprendre le sport et de participer aux jeux paralympiques. Après une préparation de 5 ans, la jeune femme participe à la finale du 100 mètres papillon. Dorénavant, la mère de famille se tourne vers les jeux olympiques de Paris 2024 avec l’espoir d’une sélection historique.