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Quatre cas de variants Omicron confirmés en Pays de la Loire

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Ce jeudi 16 décembre, l’ARS des Pays de la Loire a fait le point sur la situation sanitaire de la région. On retient notamment la confirmation de la présence de quatre cas positifs au variant Omicron.

Lors du traditionnel point presse à propos de la situation sanitaire des Pays de la Loire, l’ARS a pu dévoiler son plan d’action et les derniers chiffres qui sont tombés. Elle a aussi pu faire part de son inquiétude vis-à-vis des prochaines semaines avec les fêtes de fin d’année qui peuvent être des vecteurs potentiels à la contamination « Les fêtes approchent, c’est un moment qu’on attend tous. Tout en prenant soin de vos proches, on vous conseille de profiter de ces moments car la situation est préoccupante ». En effet, avec un taux d’incidence situé aux alentours de 400, la situation à de quoi inquiété « Nous sommes dans un plateau élevé déplore le préfet de la région. « L’ARS recommande donc aux citoyens de la région de continuer à se faire vacciner et des respecter les gestes barrières « Avant, pendant et après les fêtes de fin d’années ». Il est aussi demandé de limiter le nombre de convives et de régulièrement aérée les pièces. Enfin, l’ARS suggère aussi aux citoyens de réaliser des autotests avant et après ces moments de rassemblement.

Près de 80 classes fermées en Pays de la Loire

Concernant la situation dans les écoles, elle est moins préoccupante à l’échelle régionale puisque le nombre de classes fermées en Pays de la Loire est passé de 270 à 197. On en compte une vingtaine en Sarthe et en Vendée, 44 en Loire-Atlantique et 80 en Maine-et-Loire. Ce dernier chiffre assez marquant montre tout l’impact du Covid-19 dans nos écoles. Paradoxalement, seules cinq écoles sont fermées dont 1 en Mayenne, 2 en Sarthe et 2 en Vendée : aucune en Maine-et-Loire.

Les contrôles renforcés par les préfectures

Le préfet de la région a expliqué que les préfectures ont tout mis en œuvre pour contrôler les foules dans les bars dansants ainsi que le pass sanitaire dans les lieux le nécessitant. Il rapporte aussi que les autorités ont contrôlé l’identité des personnes contrôlées afin de s’assurer que le pass leur appartenait bien. Si les contrôles sont renforcés, c’est aussi pour soulager au maximum les hôpitaux qui comptent 103 personnes en situation de réanimation dans la région « On commence à sentir quelques tensions dans les hôpitaux ». Quelques cas de grippes ont aussi été relevés.

La moitié des personnes en réanimations sont vaccinées

Si l’ARS se félicite du nombre d’injections passé de 170 00 à 230 00 sur les sept derniers jours (environ 35 000 injections par jour), avec des jours à 50 000 doses distribuées, elle révèle tout de même que la moitié des personnes en situation de réanimation sont vaccinées « Le vaccin n’est pas efficace à 100% ce qui explique que pour certaines personnes, cela ne fonctionne pas » se justifie-t-elle. Concernant la vaccination pédiatrique, elle débutera dès demain ou dans le week-end  » On compte entre 20 et 25 000 enfants éligibles à la vaccination au Pfizer dans les Pays de la Loire.«  Les injections s’effectueront dans les centres hospitaliers ou chez les médecins qui ouvrent leurs portes à la vaccination pédiatrique. De plus, près de 24 centres de vaccination vont ouvrir une lignée pour les enfants dans la région. « Les doses seront bien évidemment adaptées aux enfants » précise l’ARS.

Quatre cas de variants Omicron confirmés

On le sait tous, le variant Omicron est arrivé en France depuis quelques jours. Mais qu’en est-il des Pays de la Loire ? Selon l’ARS, il y a quatre cas positifs au variant Omicron confirmé. Ce sont deux personnes qui sont revenues d’Afrique du Sud fin novembre, et qui ont contaminées des membres de leur entourage. Les personnes contaminées résident en Mayenne, en Pays de la Loire et Vendée. Par ailleurs, deux cas identiques sont surveillés de près en raison des symptômes proche du variant Omicron. L’ARS a aussi détecté 54 clusters, dont la moitié en établissements sanitaires ou en entreprise. Enfin, elle révèle aussi que 240 000 dépistages sont réalisés par semaine. Ils ont permis d’identifier 14 000 nouvelles contaminations par semaine où le variant delta était présent dans 96 % des cas.

La situation est donc très inquiétante à l’aube des fêtes de fin d’année malgré l’efficacité des hôpitaux et des pharmacies. Il faut donc redoubler de vigilance si l’on veut échapper à un confinement qui s’avère être de plus en plus probable.

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